MyReport vs Power BI pour ETI : quelle plateforme choisir en 2026.


Power BI est presque toujours le premier réflexe des ETI qui veulent structurer leur reporting : la brique est déjà dans l’environnement Microsoft, la licence affichée est basse et le nom circule partout. MyReport répond au même besoin autrement, en réunissant la préparation des données, l’analyse et la diffusion dans une plateforme d’analyse de données conçue pour les équipes finance et adossée à Excel.

Ce comparatif traite les cinq points qui décident réellement d’un projet en ETI : le coût total, le délai avant l’autonomie de l’équipe finance, les compétences techniques nécessaires, la gouvernance des données et la connexion aux ERP français.

En résumé : Power BI offre la visualisation la plus riche du marché mais suppose un entrepôt de données, une gouvernance à construire et des compétences DAX. MyReport embarque l’ETL, l’entrepôt, l’analyse dans Excel et la diffusion, ce qui permet à une équipe finance d’ETI de produire des reportings fiables sans expert data.

Quelle est la différence entre MyReport et Power BI ?

Power BI est un outil de visualisation et d’analyse qui suppose une chaîne de données déjà préparée en amont. MyReport est une plateforme d’analyse de données qui embarque nativement cette préparation, l’analyse dans Excel et la diffusion des reportings. La différence porte moins sur les graphiques produits que sur ce qu’il faut installer autour de l’outil.

Deux catégories d’outils, pas deux versions du même outil

Power BI se concentre sur la restitution et l’exploration. Pour alimenter cette couche, l’entreprise doit assembler la préparation des données (Power Query, Dataflows ou Fabric), un entrepôt de données et un dispositif de gouvernance. Chacune de ces briques est un projet, un budget et une compétence.

MyReport couvre l’ensemble de la chaîne dans un même environnement : un ETL intégré, un entrepôt de données unique, l’analyse et la construction des reportings dans Excel, puis la diffusion automatisée aux destinataires selon leurs droits. Le périmètre est plus large, la chaîne à gouverner est plus courte.

Deux publics différents dans l’entreprise

Power BI s’adresse à des profils data : le plein usage passe par la modélisation de données et le langage DAX. MyReport s’adresse aux contrôleurs de gestion et aux directions financières, dans un environnement qu’ils maîtrisent déjà. C’est ce qui détermine, en pratique, qui garde la main sur les reportings au quotidien.

À retenir : Comparer MyReport et Power BI outil contre outil est trompeur. La comparaison utile porte sur l’ensemble de la chaîne de données, depuis les sources jusqu’à la diffusion.

Tableau comparatif MyReport & Power BI en 2026

Dimension MyReport Power BI
Catégorie Plateforme d’analyse de données pour équipes finance Outil de visualisation et d’analyse généraliste
Modèle tarifaire Coût d’acquisition fixe, maintenance mensuelle claire, pas de frais caché 12,10 € HT par utilisateur et par mois en Pro, 20,80 € en Premium par utilisateur, lecteurs de rapports compris. Lecteurs exonérés seulement à partir d’une capacité F64 ou P1
Préparation des données ETL natif, intégré, administré et partagé par tous les utilisateurs Power Query, Dataflows ou Fabric, en dehors de l’outil principal
Entrepôt de données Source unique de vérité, entrepôt unique intégré, référentiel partagé Aucun entrepôt en Pro. Datamarts à partir de Premium par utilisateur, entrepôt complet via Fabric
Compétences requises Possibilité no-code ou SQL, assistants de modélisation, aucune compétence technique (pas de langage propriétaire) Modélisation de données et langage DAX pour un usage d’entreprise
Environnement de travail Excel, déjà maîtrisé par les équipes finance Interface propre à Power BI, à apprendre
Datavisualisation Tableaux de bord et restitution dans Excel et dans le hub décisionnel, consultation web et responsive design Référence du marché, visualisations très étendues mais responsive impossible
Diffusion des reportings Automatisée sans surcoût, selon les droits de chaque destinataire aussi bien en interne qu’en externe Abonnements par e-mail natifs, mais une licence Pro ou Premium requise pour chaque destinataire
Gouvernance des droits Gestion fine des accès en fonction des usages et des pôles Répartie entre Office 365, Azure, SharePoint et Power BI Service
Connecteurs Plus de 100 sources, dont Sage 100, Sage X3, Cegid, EBP, Salesforce, Microsoft Dynamics, Lucca, Pennylane, etc. Plus de 100 sources, paramétrage à prévoir sur les ERP français
Hébergement SaaS hébergé en France (OVH) ou on-premise Centres de données Azure
Support Support en France et réseau de partenaires de proximité Support international Microsoft
Complémentarité Peut servir d’entrepôt de données pour alimenter Power BI Peut consommer les données préparées dans MyReport

⚔️ Battlecard MyReport vs Power BI

Le comparatif détaillé, dimension par dimension, est disponible en PDF :

Power BI garde l’avantage sur la datavisualisation et l’intégration à Microsoft 365. MyReport prend l’avantage sur tout ce qui précède la restitution : préparation, entrepôt, gouvernance, diffusion.

Combien coûte réellement un projet Power BI en ETI ?

Le prix affiché d’une licence Power BI ne représente qu’une fraction du budget d’un projet en ETI. Sur la page de tarification Microsoft, Power BI Pro coûte 12,10 € HT par utilisateur et par mois en paiement annuel, soit 145,20 € HT par an, et Power BI Premium par utilisateur 20,80 € HT par mois, soit 249,60 € HT par an. À ces licences s’ajoutent l’entrepôt de données, la gouvernance et la compétence DAX.

Tarifs publics Microsoft relevés en septembre 2026 sur microsoft.com.

Le prix le plus souvent cité n’est plus le bon

Le tarif de 9,40 € par utilisateur qui circule encore dans la plupart des comparatifs date d’avant avril 2025. Microsoft a relevé Power BI Pro de 10 à 14 dollars, soit une hausse d’environ 40 %, et Premium Per User de 20 à 24 dollars, sans clause de maintien pour les contrats en cours. Comparer sur l’ancien prix fausse l’arbitrage.

Chaque lecteur de rapport paie sa licence

C’est le point qui fait basculer le budget en ETI. Créer un rapport avec Power BI Desktop est gratuit, mais le publier, le partager ou simplement le consulter exige une licence Pro ou Premium par personne. Une équipe de 5 producteurs et 100 lecteurs paie donc 105 licences, soit environ 15 250 € HT par an sur la seule ligne licences.

Microsoft prévoit bien un cas où les lecteurs n’ont plus besoin de licence individuelle, mais seulement à partir d’une capacité Fabric F64 ou d’une capacité Premium P1, dont les tarifs se comptent en milliers d’euros par mois. Entre les deux modèles, il existe une zone où aucune option n’est économique pour une ETI.

Les limites de la licence Pro

La licence d’entrée est aussi la plus contrainte : 1 Go de mémoire par modèle de données, 8 actualisations par jour et 10 Go de stockage par licence. Passer à 100 Go de mémoire et 48 actualisations quotidiennes suppose Premium par utilisateur, soit 249,60 € HT par an et par personne. En contexte multi-entités, ces plafonds arrivent vite.

Les quatre postes de coût d’un projet Power BI

  • Les licences. 145,20 € HT par an et par utilisateur en Pro, 249,60 € en Premium par utilisateur, lecteurs compris. Exonération des lecteurs uniquement à partir de F64 ou P1, soit plusieurs milliers d’euros par mois.
  • La préparation et l’entrepôt de données. La licence Pro n’inclut pas d’entrepôt. Les datamarts arrivent avec Premium par utilisateur, un entrepôt complet passe par Fabric, et chaque option a son propre coût.
  • La gouvernance. Les droits se répartissent entre Office 365, Azure, SharePoint et Power BI Service. Documenter qui accède à quoi devient un chantier en soi.
  • La compétence DAX. Le poste le plus sous-estimé, et le plus difficile à pourvoir en ETI. En recrutement comme en prestation, il pèse souvent plus lourd que les licences.

Ce que MyReport permet de regrouper

Trois de ces quatre postes disparaissent. L’ETL et l’entrepôt de données sont dans la plateforme. Gestion fine des accès en fonction des usages & pôles jusqu’au niveau du champ. La modélisation peut passer par des assistants, sans langage de requête à apprendre. La diffusion automatisée est incluse, sans licence supplémentaire par destinataire, aussi bien en interne qu’en externe.

Reste un coût d’acquisition fixe et une maintenance mensuelle lisible, ce qui permet de budgéter le projet à l’avance plutôt que de le découvrir au fil des ajouts d’utilisateurs et de sources.

Le poste que personne ne budgète

Les entreprises qui ont évalué les deux solutions le formulent toujours de la même façon : Power BI produit d’excellents graphiques, mais rapprocher plusieurs sources de données et récupérer le résultat dans Excel demande du DAX, et le DAX suppose un profil qui n’existe pas dans la plupart des directions financières. Le budget ne bute pas sur la licence, il bute sur cette compétence.

À retenir. Comparer les licences ne dit rien du budget réel. La bonne question est : que devra-t-on acheter, construire et recruter autour de l’outil pour obtenir des chiffres fiables ? Et sur la ligne licences elle-même, le prix de référence de 2026 n’est plus celui que reprennent la plupart des comparatifs.

En combien de temps une équipe finance devient-elle autonome ?

C’est le second angle rarement chiffré. Un projet Power BI mobilise la DSI ou un prestataire pour la préparation, la modélisation et la gouvernance avant que le premier reporting soit exploitable. Avec MyReport, l’équipe finance travaille dans Excel dès le départ et fait évoluer ses reportings sans repasser par un tiers.

Le délai avant le premier reporting utilisable

Un reporting fiable suppose des données centralisées et des règles de calcul partagées. Avec Power BI, cette étape se traite en amont, avec des compétences externes à la finance. Avec MyReport, elle se traite dans la plateforme, par l’équipe qui connaît la signification des chiffres.

Le délai pour faire évoluer un reporting existant

Ce délai compte plus que le premier, parce qu’il se répète à chaque clôture et à chaque question de la direction. Un contrôleur de gestion qui doit ouvrir un ticket pour ajouter un axe d’analyse perd la réactivité qui fait sa valeur. C’est le point que l’autonomie change concrètement.

Exemple de déploiement en ETI

Chez Iveco, l’automatisation de la production a fait passer les reportings d’une semaine à une journée, pour un volume de plus de 200 reportings couvrant 50 concessionnaires. Ce sont les équipes fonctionnelles qui les produisent, pas une équipe data.

« Nous effectuons en 1 jour les reportings qui nous prenaient 1 semaine. Nous réalisons aujourd’hui en une journée plus de 200 reportings pour nos 50 concessionnaires, travail qui demandait une semaine par le passé. MyReport est simple à utiliser et à assimiler par les fonctionnels, l’outil apporte une autonomie rare en matière de reporting décisionnel. »

Emeline Sacazes, Data Analyst chez Iveco. Lire le cas client Iveco

À retenir. Le délai qui compte n’est pas celui de la mise en service, mais celui qui sépare une question posée aux chiffres de la réponse obtenue.

Faut-il un expert data pour exploiter ses données en ETI ?

Non, à condition que l’outil embarque la préparation et la modélisation des données. C’est ce qui distingue le plus nettement les deux solutions : Power BI suppose une compétence technique interne ou externe pour un usage d’entreprise, MyReport est conçu pour être utilisé par les équipes finance elles-mêmes.

Modélisation et DAX du côté de Power BI

La prise en main de Power BI pour un usage individuel est accessible. Son exploitation à l’échelle d’une organisation demande autre chose : comprendre la modélisation de données, écrire des mesures en DAX, maintenir la cohérence du modèle dans le temps. En ETI, cette compétence n’existe pas toujours en interne.

No-code et Excel du côté de MyReport

MyReport repose sur une approche no-code, des assistants de modélisation et une intégration native à Excel. La production, l’analyse et la restitution se font dans l’outil que les équipes finance utilisent déjà, ce qui réduit la dépendance aux profils techniques et raccourcit la boucle entre la question et la réponse.

« Microsoft Power BI est trop complexe et lourd en mises à jour. MyReport est plus simple et doté de vrais tableaux de bord. »

Christophe C., chef de projet gestionnaire d’applications, secteur santé, utilisateur de MyReport et ancien utilisateur de Power BI

À retenir. La question n’est pas de savoir quel outil est le plus puissant, mais lequel reste utilisable par l’équipe qui en a besoin, sans intermédiaire.

Comment la gouvernance et la sécurité des données sont-elles gérées ?

La gouvernance décide de qui voit quoi, d’où vient chaque chiffre et de la capacité à le justifier. MyReport centralise ces règles sur les modèles de données et les groupes d’utilisateurs. Dans l’environnement Microsoft, elles se répartissent entre plusieurs briques, ce qui complique le suivi et la documentation.

Gestion des droits et des habilitations

Chez MyReport, un administrateur paramètre en un endroit qui accède à quelles données, d’où elles viennent et comment elles sont diffusées. Avec Power BI, la même vue se reconstitue à partir d’Office 365, d’Azure, de SharePoint et de Power BI Service, chacun avec sa propre logique d’autorisations.

Hébergement des données et solution française

MyReport est une solution française, disponible en SaaS hébergé en France chez OVH ou en on-premise, avec un support en France et un réseau de partenaires de proximité. Power BI stocke les données dans les centres Azure, avec un support international.

Traçabilité et auditabilité des chiffres

Un chiffre contesté en comité de direction doit pouvoir être remonté jusqu’à sa source séance tenante. C’est le rôle de l’entrepôt unique et du référentiel partagé de MyReport : chaque indicateur reste traçable de la source jusqu’à la restitution, ce qui le rend défendable devant une direction générale, un board ou un commissaire aux comptes.

À retenir. Une gouvernance lisible n’est pas un sujet de DSI. C’est ce qui permet à un DAF de défendre ses chiffres sans préparer une justification à l’avance.

Comment croiser les données de plusieurs ERP et filiales ?

En centralisant les données de toutes les entités dans un entrepôt unique plutôt qu’en recollant des exports. MyReport se connecte à plus de 100 sources, applique les mêmes règles de calcul à l’ensemble du périmètre et conserve la traçabilité de chaque indicateur, ce qui supprime les écarts entre filiales.

Connecteurs aux logiciels utilisés en ETI

MyReport se connecte nativement aux ERP et logiciels métiers du marché français : Sage, Sage 100, Sage X3, Cegid, EBP, Microsoft Dynamics, Salesforce, Lucca, Pennylane, ainsi qu’aux outils de comptabilité, de paie et de gestion. Power BI propose également un large catalogue de connecteurs, avec un paramétrage à prévoir sur les ERP français.

Croiser Sage 100 et Salesforce dans un même reporting

C’est le cas d’usage réel d’une direction financière : rapprocher les données comptables et les données commerciales pour analyser la marge par client ou par ligne de produits. MyReport traite ce rapprochement dans son ETL, sur un référentiel commun.

À retenir. En contexte multi-entités, la difficulté n’est pas de brancher une source mais de faire coïncider plusieurs sources sur des règles de calcul identiques.

Forces et faiblesses de MyReport et de Power BI

Forces de MyReport

  • Autonomie réelle des équipes finance, sans ticket DSI ni expert data
  • ETL et entrepôt de données intégrés : un seul outil, pour un seul environnement à gouverner.
  • Analyse et restitution dans Excel, outil déjà maîtrisé par les contrôleurs de gestion
  • Diffusion automatisée incluse, sans licence supplémentaire par destinataire
  • Gouvernance des droits centralisée et traçabilité de la source jusqu’à la restitution
  • Connecteurs natifs aux ERP et logiciels français utilisés en ETI
  • Solution française, hébergée en France ou chez vous, support local

Faiblesses de MyReport

  • Écosystème plus restreint que celui de Microsoft, sans intégration native à Teams, Azure ou SharePoint
  • Notoriété inférieure à celle de Power BI, ce qui allonge parfois la phase de conviction interne
  • Moins pertinent pour une organisation qui dispose déjà d’une équipe data et d’un entrepôt en place

Forces de Power BI

  • Capacités de datavisualisation et d’exploration parmi les plus étendues du marché
  • Intégration profonde à Microsoft 365, Teams et Azure
  • Licence d’entrée très basse à l’affichage
  • Communauté large et abondance de ressources de formation

Faiblesses de Power BI

  • Coût total très supérieur au prix affiché : 145,20 € HT par an et par utilisateur en Pro, auxquels s’ajoutent l’ETL, l’entrepôt, la gouvernance et les compétences DAX
  • Montée en compétence indispensable sur la modélisation et DAX pour un usage d’entreprise
  • Préparation des données réalisée hors de l’outil en Pro, ce qui fragmente le référentiel
  • Une licence par utilisateur, y compris pour les simples lecteurs de rapports
  • Droits répartis sur plusieurs briques Microsoft, difficiles à documenter
  • Connecteurs aux ERP français à configurer

À retenir. Aucune des deux solutions n’est faible partout. Elles ne placent simplement pas l’effort au même endroit : sur la restitution pour l’une, sur la maîtrise de la chaîne de données pour l’autre.

MyReport et Power BI sont-ils compatibles ?

Oui, et c’est un scénario courant en ETI. MyReport peut jouer le rôle d’entrepôt de données et alimenter Power BI en données préparées, cohérentes et traçables. L’entreprise conserve les tableaux de bord Power BI déjà en place et résout le problème amont, celui de la fiabilité du référentiel.

Cette combinaison a du sens quand les visualisations Power BI sont installées dans les usages mais que les chiffres qu’elles affichent sont encore discutés en réunion.

Quand choisir MyReport plutôt que Power BI ?

Les situations où MyReport est le bon choix

  • L’équipe finance doit rester autonome sur ses reportings, sans dépendre de la DSI
  • Les données sont dispersées entre plusieurs ERP, logiciels métiers et entités
  • Personne dans l’entreprise n’écrira du DAX, et le recrutement d’un profil data n’est pas prévu
  • Le budget doit être prévisible sur plusieurs années
  • L’hébergement en France ou en interne est une exigence
  • Les chiffres présentés en comité doivent être justifiables jusqu’à leur source

Les situations où Power BI reste préférable

  • L’entreprise dispose déjà d’une équipe data et d’un entrepôt de données opérationnel
  • Le besoin principal porte sur la datavisualisation avancée et l’exploration ad hoc
  • L’ancrage dans l’écosystème Microsoft est un critère structurant
  • Les volumes de données et la complexité analytique justifient une plateforme dédiée

Conclusion : deux outils, deux niveaux d’autonomie

Le choix ne se joue pas sur la puissance de visualisation, où Power BI conserve l’avantage, mais sur ce que l’entreprise devra installer autour de l’outil pour produire des chiffres fiables. MyReport réunit la préparation, l’analyse, la restitution et la diffusion dans un seul environnement, avec une gouvernance lisible et un budget stable.

Pour une équipe finance d’ETI qui veut des chiffres incontestables sans dépendre d’un expert technique, c’est la différence décisive. MyReport accompagne les équipes finance depuis plus de 25 ans : la plateforme est aujourd’hui utilisée au quotidien par 50 000 personnes, en SaaS hébergé en France (OVH) ou en on-premise.

FAQ.

Parce qu’elle garde la main. Les contrôleurs de gestion construisent et font évoluer leurs reportings dans Excel, sans passer par la DSI ni par un expert DAX. La préparation des données, l’analyse et la diffusion sont dans la même plateforme, ce qui évite de dépendre d’un tiers à chaque nouvelle question.

MyReport embarque un ETL visuel natif, centralisé et partagé par tous les utilisateurs, qui alimente un entrepôt de données unique. Power Query prépare les données en dehors de la solution principale, avec Dataflows ou Fabric selon les besoins. Résultat : un référentiel unique d’un côté, une chaîne à assembler de l’autre.

En centralisant les données de toutes les entités dans un entrepôt unique plutôt qu’en recollant des exports. MyReport connecte les ERP de chaque filiale, applique les mêmes règles de calcul à tout le périmètre et conserve la traçabilité de chaque indicateur jusqu’à sa source. Un chiffre contesté se vérifie en quelques clics.

Le prix de licence affiché est plus bas, le coût total généralement plus élevé. Une licence Power BI Pro coûte 145,20 € HT par an et par utilisateur, lecteurs de rapports compris, auxquels s’ajoutent l’entrepôt de données, l’outillage de préparation, la gouvernance et la compétence DAX. MyReport inclut ces éléments dans un coût d’acquisition fixe et une maintenance lisible.

Oui. MyReport peut servir d’entrepôt de données pour alimenter Power BI. Les entreprises conservent leurs visualisations existantes et gagnent la cohérence, la gouvernance et la traçabilité côté données.

Oui. MyReport est disponible en SaaS hébergé en France chez OVH ou en déploiement on-premise, selon le niveau de maîtrise que l’entreprise souhaite conserver sur son infrastructure.

À plus de 100 sources, dont Sage, Sage 100, Sage X3, Cegid, EBP, Salesforce, Microsoft Dynamics, Lucca et Pennylane, ainsi qu’aux logiciels de comptabilité, de paie et aux outils métiers utilisés en ETI.